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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 10:57

En Allemagne, il est interdit de forcer un patient à prendre des médicaments. En Italie, les hôpitaux psychiatriques n'existent plus.

Dans les autres pays du monde, il y'a bien peu de droits pour les patients - les fous - qui arrivent, sont contraints, d'aller rejoindre le monde de la psychiatrie. Les malades psychiques, c'est-à-dire les gens atteints de psychoses, sont les plus à plaindre, car c'est eux qui vont avoir l'obligation, tacite ou camouflée, de prendre des neuroléptiques. Des neuroléptique dont rien n'indique encore qu'ils fonctionnent : ils apparaîssent alors plus comme une obligation que comme une médication essentielle pour celui qui doit les prendre.

Un terme a été inventé : anosognosique, qui suppose que le malade n'aurait pas le discernement suffisant pour se soigner. Il s'agit donc ici de dire, plus ou moins subtilement, que le patient n'a plus le droit de refuser la médicamentation, même si psychiatres et patients savent qu'ils ne résolvent rien, et détruise la personne, le patient qui les prend. Ce terme donne tout pouvoir au psychiatre, en dépit de l'individu qui est la réelle victime. Quant à la norme, en psychiatrie, elle n'existe pas vraiment. Les hôpitaux psychiatrique sont des lieux de morts, où l'on vous ment en permanance et qui détruit des familles : on consulte / est obligé de consulter pour une fissure, on se retrouve avec un trou béant. Quand on entre en psychiatrie, on rentre dans un univers dangereux : peu de protections contre les agressions physiques, voir le vol de biens personnels. Les éléctrochocs, contrairement à ce qu'on veut faire croire, sont encore utilisés. La camisole, sans doute aussi. En psychiatrie, la torture est plus rude qu'en prison

Il ne faut pas grand chose pour être hospitalisé de force, la demande d'un tiers suffit. Souvent, une mère emmène son fils. Il y'a de quoi douter de son amour pour sa propre progéniture, mais ce n'est pas le sujet. La psychiatrie est devenue officielle, depuis longtemps officielle, et des gens peuvent en envoyer d'autres en psychiatrie sur un simple appel, ce qui est à mon sens ridicule. Puis, même si en psychiatrie on utilise plus le terme de fou, il reste que la psychiatrie crée des fous. Je considére qu'il existe des gens qui se retrouvent en psychiatrie sans motif valable, malheureusement pour eux, ils ressortiront avec un diagnostique. La psychiatrie ne tolère pas l'absence de maladie mentale ou psychique chez leurs patients, peut-être parce qu'ils pensent que nous sommes tous fous ? Je ne sais pas. Utopiste, je pense que la mère qui emmène son fils en hôpital psychiatrique ne réalise pas ce qu'elle fait. La psychiatrie empire les choses plus que de les soigner, conforme l'inséré, le patient, à être ce que tous veulent qu'il soit. On transforme l'homme / la femme en un simple outil, et l'on maintient le peu de capacités qui lui reste après son hospitalisation pour qu'il soit utile au capitalisme, à l'économie, en travaillant. Chez les psychiatres, l'essentiel est de vous faire travailler, même si vous ne voulez pas, dans des groupes d'entraides, car un "travail" permettrait de reprendre pied dans une société que vous connaitriez pas complètement.

Peut-être que vous pouvez retrouver un vrai travail de vous-même : cela, la psychiatrie ne veut pas l'entendre, et ne lésine pas de sortir le carton rouge, synonyme d'un retour en hôpital psychiatrique, lorsque vos actes les dérange, lorsque votre liberté reprend le dessus. La psychiatrie a quelque chose d'élitiste. D'eugeniste, même. Des patients racontent qu'ils voyaient sortir la langue de leurs bouches après la prise d'un tel médicament neuroléptique, voir qu'ils avaient la machoire qui se tordait. J'ai vu, dans des vidéos, un patient qui est atteint d'une dite psychose infantile, vivre depuis 8 ans en psychiatrie. Il est parfois dit que ceux qui entendent des voix sont faibles d'esprit, tentés par le mal, si ce n'est Bâal ou un autre Dieu satanique, c'est peut-être le cas, mais c'est déjà admettre que la psychiatrie ne résout rien à la majorité des troubles mentaux ou psychique. Si les psychiatres croient en cela, et sont d'une nature eugéniste, quels intérêts ont-ils à essayer de soigner un quelconque patient ? Aucun. Et tant bien même qu'ils fassent leur maximum, rien n'indique que ce ne soit pas inutile. Le dialogue aide, mais parfois tellement lentement, et avec des bourreaux, malheureusement. L'inegalité psychiatrie / prison est un fait que l'on occulte souvent. Quelle réputation obtient-on lorsqu'on est qu'un fou au sein d'une société ? Aucune, ou une bien mineure face à ceux qui sont en, voir sortent de prison. La psychiatrie, c'est la suppression du droit de tuer en vertu du fait que les criminels seront alors placés dans une institution plus dégueulasse que la prison. Nous vivons pour tuer, nous en priver c'est comme une castration. Je ne fais pas la publicité du meurtre, mais la chance de pouvoir tuer fait partie du règne humain, et est détruite - pour ainsi dire - par la psychiatrie. Dès le moment où des psychiatre vous suivent, vous perdez beaucoup de droits, dont celui à l'égalité dans tout les domaines.

Parfois, les psychiatres prescrivent des arrêts de travail sans motifs valables. Le travail, c'est aussi un épanouissement que beaucoup demandent, malheureusement, la psychiatrie est là pour vous réabiliter au travail, non pas pour vous laisser faire vos démarches dans un cadre normal d'une activité quelconque. Dès que l'étiquette de malade est sur vous, vous vous faites écraser par le système psychiatrique, notamment. Sans rapport, j'ai lu une étude qui disait que les femmes avaient plus de chance de s'en sortir après une hospitalisation que les hommes, dans le domaine psychiatrique. N'est-ce pas intriguant ? A quand une réelle égalité homme - femme ? Rien n'est impossible en psychiatrie, jusqu'à la demande de la réouverture d'un autre dossier médical, qui devrait rester personnel. Dans un registre plus officiel, les médicaments, les neuroléptiques, ont été préscrit en grande dose aux armées américaines. Résultat : un nombre de suicide considérable. Certains instituts psychiatrique rabaissent l'humain au rang d'un enfant, d'un pitre, tout en sachant qu'il n'est plus apte à répondre correctement à cause du traitement. L'enfermement en chambre close est monnaie courante, quoiqu'il arrive, et le sentiment de supériorité du psychiatre, de l'infirmier, de l'aide-soignant qui oblige la chambre close, est bien réel.

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Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie
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