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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 10:42
Le déficit des consciences

La conscience est le savoir de ce qui nous arrive, d'où nous allons. La conscience est aussi cette petite barrière fragile qui existe en nos esprits et permet de distinguer le bien du mal : voilà pourquoi certains donnent aux mendiants, veulent finir leurs assiettes par respect pour celui qui n'en a aucune. La consience, c'est ce qui nous permet de devenir quelqu'un : avoir conscience d'être regardé, avoir conscience que les dix prochaines minutes seront faites de paix, avoir conscience que nous possédons des capacités qui sont utiles aux autres, voir qui sont à présérver pour soi-même. La conscience, c'est avant-tout ce qui nous anime. On dit avoir mauvaise conscience : c'est le cas lorsqu'un acte effectué est regrettable ou impardonable, on a alors mauvaise conscience.

En ces temps où tout le monde se tue, la conscience est une arme. Avoir conscience, par exemple, que l'ennemi possède moins de troupes permet d'atténuer la pression et de penser à une victoire facile. En oubliant certains détails : par exemple, l'ennemi est mieux armé, on sombre dans l'inconscient : par exemple, nous donnerons un assault faible car notre conscience n'a pas été à même d'être pleine, et donc de scruter les moindres détails pour comprendre que l'ennemi n'était pas en position de faiblesse, en tout cas pas dans cette position que l'on imaginait. Il s'agit là d'un déficit de consciences. Tout homme, militaire ou non, devrait avoir une conscience normale, non-fracturée, pour que nous puissions acquérir l'harmonie sociale. Malheureusement, nous ne vivons pas dans l'idéal : même les militaires, les soldats, les gendarmes, ne sont pas nécessairement un exemple. La conscience et le respect de sa propre conscience n'est pas chose innée. Le déficit des consciences mènent au chaos : chacun n'a pas nécessairement sa place à tel ou tel endroit, en tel ou tel projet, et en cela on crée une société plus productive lorsqu'on parle de la conscience libre, réelle, sans déficits. Le déficit de conscience, mal-dit, c'est la connerie.

La balance entre le chaos et l'harmonie sociale est réelle : elle dépend de nos consciences, trop souvent déficitaires. Avoir pleine conscience n'est pas chose facile. Que chacun aie sa propre conscience n'est pas la panacée, ce n'est pas sur, mais chacun possède un vécu particuler qui forme sa conscience, ses idéologies, ses préférences. La lumière éclaire l'ombre, pas l'inverse : chacun, à quelques rares exceptions prêtes, sont nés sans savoir, avec une connaissance et une conscience arbitraire de la mère, du père, de la vie et de la mort. En tant qu'optimiste, je préfère et veux que moi soit moi, et personne d'autre. Me trompe-je ? Mais c'est surement là une manière de penser très répendue : celle de rester "un". L'ère dans laquelle nous vivons met de côté la conscience, comme si elle n'était qu'un objet métaphysique, ou utile à disqualifier quelqu'un en droit : c'est pourtant l'un des seuls droits que nous devrions avoir où que ce soit. La liberté de conscience, c'est la véritable liberté individuelle. Il n'est pas dérisoire de penser que nous sommes nés pour tuer : conscience ou non, mais peut-être préférons-nous encore tuer une conversation que tuer un homme, si nous ne sommes pas en déficit de conscience

Le déficit de conscience, ou connerie, reste présent. Plutôt que "incapable de discernement", ne pourrait-on pas dire victime d'un "déficit de conscience" ? Ce déficit toucherait tout l'entourage de la personne autour de laquelle on observe un déficit de conscience en premier, comme une sorte de mobbing. Je crois en le fait que chacun soit chacun. Dans une telle période, c'est parfois difficile de garder "la foi".

 

[ Liens annexes :

1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Conscience -- 2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Discernement -- 3. http://www.toupie.org/Dictionnaire/Liberte_conscience.htm -- 4. http://www.amnesty.fr/Documents/La-Declaration-universelle-des-droits-de-l-homme?prehome=0 ]

Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 10:57

En Allemagne, il est interdit de forcer un patient à prendre des médicaments. En Italie, les hôpitaux psychiatriques n'existent plus.

Dans les autres pays du monde, il y'a bien peu de droits pour les patients - les fous - qui arrivent, sont contraints, d'aller rejoindre le monde de la psychiatrie. Les malades psychiques, c'est-à-dire les gens atteints de psychoses, sont les plus à plaindre, car c'est eux qui vont avoir l'obligation, tacite ou camouflée, de prendre des neuroléptiques. Des neuroléptique dont rien n'indique encore qu'ils fonctionnent : ils apparaîssent alors plus comme une obligation que comme une médication essentielle pour celui qui doit les prendre.

Un terme a été inventé : anosognosique, qui suppose que le malade n'aurait pas le discernement suffisant pour se soigner. Il s'agit donc ici de dire, plus ou moins subtilement, que le patient n'a plus le droit de refuser la médicamentation, même si psychiatres et patients savent qu'ils ne résolvent rien, et détruise la personne, le patient qui les prend. Ce terme donne tout pouvoir au psychiatre, en dépit de l'individu qui est la réelle victime. Quant à la norme, en psychiatrie, elle n'existe pas vraiment. Les hôpitaux psychiatrique sont des lieux de morts, où l'on vous ment en permanance et qui détruit des familles : on consulte / est obligé de consulter pour une fissure, on se retrouve avec un trou béant. Quand on entre en psychiatrie, on rentre dans un univers dangereux : peu de protections contre les agressions physiques, voir le vol de biens personnels. Les éléctrochocs, contrairement à ce qu'on veut faire croire, sont encore utilisés. La camisole, sans doute aussi. En psychiatrie, la torture est plus rude qu'en prison

Il ne faut pas grand chose pour être hospitalisé de force, la demande d'un tiers suffit. Souvent, une mère emmène son fils. Il y'a de quoi douter de son amour pour sa propre progéniture, mais ce n'est pas le sujet. La psychiatrie est devenue officielle, depuis longtemps officielle, et des gens peuvent en envoyer d'autres en psychiatrie sur un simple appel, ce qui est à mon sens ridicule. Puis, même si en psychiatrie on utilise plus le terme de fou, il reste que la psychiatrie crée des fous. Je considére qu'il existe des gens qui se retrouvent en psychiatrie sans motif valable, malheureusement pour eux, ils ressortiront avec un diagnostique. La psychiatrie ne tolère pas l'absence de maladie mentale ou psychique chez leurs patients, peut-être parce qu'ils pensent que nous sommes tous fous ? Je ne sais pas. Utopiste, je pense que la mère qui emmène son fils en hôpital psychiatrique ne réalise pas ce qu'elle fait. La psychiatrie empire les choses plus que de les soigner, conforme l'inséré, le patient, à être ce que tous veulent qu'il soit. On transforme l'homme / la femme en un simple outil, et l'on maintient le peu de capacités qui lui reste après son hospitalisation pour qu'il soit utile au capitalisme, à l'économie, en travaillant. Chez les psychiatres, l'essentiel est de vous faire travailler, même si vous ne voulez pas, dans des groupes d'entraides, car un "travail" permettrait de reprendre pied dans une société que vous connaitriez pas complètement.

Peut-être que vous pouvez retrouver un vrai travail de vous-même : cela, la psychiatrie ne veut pas l'entendre, et ne lésine pas de sortir le carton rouge, synonyme d'un retour en hôpital psychiatrique, lorsque vos actes les dérange, lorsque votre liberté reprend le dessus. La psychiatrie a quelque chose d'élitiste. D'eugeniste, même. Des patients racontent qu'ils voyaient sortir la langue de leurs bouches après la prise d'un tel médicament neuroléptique, voir qu'ils avaient la machoire qui se tordait. J'ai vu, dans des vidéos, un patient qui est atteint d'une dite psychose infantile, vivre depuis 8 ans en psychiatrie. Il est parfois dit que ceux qui entendent des voix sont faibles d'esprit, tentés par le mal, si ce n'est Bâal ou un autre Dieu satanique, c'est peut-être le cas, mais c'est déjà admettre que la psychiatrie ne résout rien à la majorité des troubles mentaux ou psychique. Si les psychiatres croient en cela, et sont d'une nature eugéniste, quels intérêts ont-ils à essayer de soigner un quelconque patient ? Aucun. Et tant bien même qu'ils fassent leur maximum, rien n'indique que ce ne soit pas inutile. Le dialogue aide, mais parfois tellement lentement, et avec des bourreaux, malheureusement. L'inegalité psychiatrie / prison est un fait que l'on occulte souvent. Quelle réputation obtient-on lorsqu'on est qu'un fou au sein d'une société ? Aucune, ou une bien mineure face à ceux qui sont en, voir sortent de prison. La psychiatrie, c'est la suppression du droit de tuer en vertu du fait que les criminels seront alors placés dans une institution plus dégueulasse que la prison. Nous vivons pour tuer, nous en priver c'est comme une castration. Je ne fais pas la publicité du meurtre, mais la chance de pouvoir tuer fait partie du règne humain, et est détruite - pour ainsi dire - par la psychiatrie. Dès le moment où des psychiatre vous suivent, vous perdez beaucoup de droits, dont celui à l'égalité dans tout les domaines.

Parfois, les psychiatres prescrivent des arrêts de travail sans motifs valables. Le travail, c'est aussi un épanouissement que beaucoup demandent, malheureusement, la psychiatrie est là pour vous réabiliter au travail, non pas pour vous laisser faire vos démarches dans un cadre normal d'une activité quelconque. Dès que l'étiquette de malade est sur vous, vous vous faites écraser par le système psychiatrique, notamment. Sans rapport, j'ai lu une étude qui disait que les femmes avaient plus de chance de s'en sortir après une hospitalisation que les hommes, dans le domaine psychiatrique. N'est-ce pas intriguant ? A quand une réelle égalité homme - femme ? Rien n'est impossible en psychiatrie, jusqu'à la demande de la réouverture d'un autre dossier médical, qui devrait rester personnel. Dans un registre plus officiel, les médicaments, les neuroléptiques, ont été préscrit en grande dose aux armées américaines. Résultat : un nombre de suicide considérable. Certains instituts psychiatrique rabaissent l'humain au rang d'un enfant, d'un pitre, tout en sachant qu'il n'est plus apte à répondre correctement à cause du traitement. L'enfermement en chambre close est monnaie courante, quoiqu'il arrive, et le sentiment de supériorité du psychiatre, de l'infirmier, de l'aide-soignant qui oblige la chambre close, est bien réel.

Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 19:14
L'uniforme

Certains, certaines, principalement de la racaille de bas-étages, ont cette haine du policier. Ayant été souvent en contact avec les forces de l'ordre, pour des délits mineurs, je ne partage pas cette haine.

La haine, là, découle d'une incompréhension : le policier ne lutte pas contre le mal, il est l'axe du bien. Certains, pour critiquer, disent que les policiers ne représentent pas assez le pays qu'ils défendent, car ils sont violents. Je ne pense pas que les forces de l'ordre, dans nos pays civilisés, soient violents. Ils suivent un système, et c'est ce système qui fait qu'ils agissent de la sorte, ils doivent suivre, comme des millions, dans le monde, des milliards d'autres, des instructions. Nous vivons dans un monde où l'on nous montre plus l'horreur, la barbarie de ce qu'ils font, que des actes héroïques.

Il se dit qu'au-dela d'un certain Q.I, des postulants au poste de policier étaient refoulés. Je crois volontier que c'est vrai, mais je crois aussi que ceux qui sont acceptés restent humains. Semble-t-il que certaines missions choqueraient les plus hauts Q.I : c'est une évidence. Il ne faut pas, pour être policier, être intelligent. Il faut être fort, stable, fiable. Ce métier, de gardien de l'ordre, est surement l'un des plus apte au débat, l'une des fonctions sur laquelle on crache le plus. Sans être dans l'inconditionnel, que sont-ils sans le droit ? J'admets volontier qu'ils devraient, parce qu'ils sont les gardiens de la paix, être punis non-pas plus légèrement, mais plus durement par la loi. Un jour, peut-être, l'équilibre existera : malheureusement, ce n'est pas encore le cas. Ce qui est préjudiciable, c'est que la police, malheureusement, ne met par toujours suite à des délations qui permettent de découvrir des criminels. C'est le bon-sens du peuple qui prend pied, mais pas pour le bien de tous. Je déplore aussi qu'on déplore encore leurs morts, qui sont le résultat logique des affrontements qu'ils mettent en place face à des gens du peuple qui cherchent, même très violemment, à se faire entendre.

Il faut une force pour donner cadre à la loi, cette force existe, voilà tout. Même dans l'anarchisme, certains prendraient ce rôle, et n'en ressortirait que plus difficilement que des policiers licenciés par une loi, qui, je l'ai déjà écrit, devrait être égale entre eux et leurs victimes potentielles. Le prétexte que le risque zéro n'existe pas ne devrait pas exister, par exemple, lors d'une plainte contre les forces de l'ordre. Dans un système sans une élite sombre, un peu obscure, ils représentent l'élite et les seuls aptes de discernements : à eux donc, dans un monde utopiste, dans un monde moins moche, de se dire coupable jusqu'à l'emprisonnement à vie, pour continuer à représenter le sérieux, l'unité qui doit exister chez les policiers, chez les uniformes. La police devrait même se montrer plus actif envers ceux qui, sans commettre un crime contre la loi, ont une attitude menaçante envers le touriste, le résident d'un quartier, ou pire. On enlève trop de droits aux agents de la paix, ce qui les force à devoir se servir d'un surinvestissement financiers pour prospecter dans d'autres domaines.

 

[ Liens annexes :

1. http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/-- 2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Police_%28institution%29 -- 3. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/19/97001-20160819FILWWW00318-aurillac-echauffourees-entre-les-festivaliers-et-la-police.php -- 4. http://mcetv.fr/mon-mag-politique-societe/attentat-de-nice-intervention-police-1507/ ]

Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie
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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 16:16
L'aide au suicide

En Suisse, il existe deux institutions qui permettent à ceux qui ne veulent plus vivre de se donner la mort. Au début, il ne s'agissait que de tuer des personnes âgées, malades, qui ne peuvent plus vivre normalement car touchés par un mal incurable et / ou très dur. Ces institutions peuvent et ont reçu le droit de prospecter dans les EMS. La Suisse est le seul pays qui permet certains de se faire aider à mourir : car il ne s'agit pas seulement des anciens que ces institutions "aident", mais aussi parfois, des gens ayant simplement des problèmes de vieilleisse qui ne semblent pas insurmontables, ou des malades psychiques.

A la base, ces institutions se contentaient de donner la mort à ceux du plus grand âge, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. André Rider, atteint d'un trouble maniaco-dépressif, et ayant 56 ans a vu sa candidature à l'aide au suicde acceptée. Pouvons-nous ouvrir la porte jusqu'à tuer des gens qui ne souffrent que de maladies psychiques surmontable ? Pouvons-nous nous permettre de tuer des anciens car ils ont de l'arthrose ? Bien sur, ces gens-là choisissent de se faire "aider", ils choisissent de se faire tuer, quel argument donc peut-on opposer ? Et quel argument pourra-t-on opposer si, si ce n'est pas déjà le cas, des jeunes gens viennent à se porter candidats à l'aide au suicide ? Depuis 1943, en Suisse, le suicide assissté, l'aide au suicide, est légale. Pousser quelqu'un au suicide, par contre, reste illégal, bien entendu. A mon sens, cette aide au suicide tue une certaine morale, qui est de faire exemple de force et de vivre, plutôt que de faiblesse et d'aller se faire tuer. D'ailleurs, même si ils seront tous sauvés, la bible interdit le suicide et envoie les suicidés en enfer. C'est tout une norme religieuse qui a été effacée depuis 1943 jusqu'à nos jours, où les demandes d'assisstance au suicide sont tels que des étrangers viennent dans ce pays pour en finir avec leurs vies. En effet, dans la plupart des pays du monde, l'aide au suicide reste illégale et est considerée comme un meurtre.

Ces institutions d'aide au suicide n'auraient-elles pas des intérêts à aider les jeunes, dont dans beaucoup de pays la cause majeure de leurs morts est le suicide, à mourir ? Dans cette société qui veut tout contrôler, ce serait un moyen de plus de prendre le dessus sur les droits collectifs. Bien sur, cela n'arrivera surement jamais, et ceux qui refuseront une telle mort pourront le faire eux-même. Mais n'irront-ils pas jusqu'à préférer cette dignité bien floue qu'expose nos institutions d'aide au suicide ? Jusqu'où va tenir la réalité, la justice, le bon-sens, face au fait qu'il pourrait être "cool" de choisir le suicide assisté, comme une révolte contre un Dieu dont l'on ne sait pas si il existe ? Probablement que de tels actes ne sont pas pour demain, voir paraissent aujourd'hui étranges, dégoutants, mais il faut y penser. Puis, il y'a un fait qui me chagrine, étant athée, et bien qu'aillant lu une partie de la bible : comment peut-on savoir que ce qu'il y'a après la mort n'est pas pire que la vie, aussi attroce soit-elle ?

 

[ Liens annexes :

1. http://www.exit-geneve.ch/Buts5A.htm-- 2. http://www.dignitas.ch/index.php?lang=fr -- 3. http://www.revmed.ch/rms/2011/RMS-283/Exit-aide-un-maniaco-depressif-a-se-suicider -- 4. https://fr.wikipedia.org/wiki/Aide_au_suicide ]

Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie Suisse
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 21:54

                        "Parfois, le complot est tellement grand que le peuple ne peut, et même ne veut le voir"

Je cite de manière approximative, en titre, les propos de l'ex-directeur du FBI, grande agence d'espionnage américaine. Cette phrase est intéressente dans la mesure où il est possible de formenter un complot pour dominer les peuples du monde et de s'y tenir si les divers partisants d'une telle méthode de domination ont assez à y gagner. La création des banques, les divers crises financières, l'idéologie véhiculée par les médias, l'affaiblissement de nos capacités psychiques, par divers méthodes, telles que le harcèlement constant, la nourriture que l'on mange, les émissions que l'on regarde, toutes ces techniques permettent de duper les perceptions de notre cerveau.

Toutes ces actions suivent un but, conscient, qui est de rendre le peuple plus faible de manière à pouvoir faire de lui ce que veulent les puissants. Depuis la création des banques, le but de quelques grandes familles et de grands adeptes de certaines anciennes pratiques, est de rendre le peuple dépendant et amorphe, de réduire sa volonté. La volonté d'un homme dépend de l'importance qu'il importe à ses rêves, la volonté d'un homme tient à son âme. Aussi fou que cela puisse paraître, il me semble être une bonne chose d'expliquer comment il est possible de maîtriser la puissance de l'humanité avec un plan suffisamment bien établi.

Premièrement, commençons par les petites explications. Prenons l'hypothèse que chaque âme soit liée à d'autres, et que ce tout représente l'humanité, ce qu'on pourrait appeller, la divinité. Il faudrait pour ceux qui veulent dominer le monde dans un premier temps, comprendre les principes de l'âme pour pouvoir les esquivers. L'alchimie est une forme d'écriture qui symbolise des processus simples. Par exemple, l'eau, comme le disent certains, représente les échanges entre les âmes. La représentation que se fait de l'homme de la vie est significative de l'évolution de son âme. Lorsqu'il échange durant générations et générations des bouts de papiers pour représenter un service, il crée lui-même un "fardeau" pour les générations suivantes, il change l'inconscient collectif et y insère l'idée que l'argent représente l'aide. L'inconscient collectif, c'est le poids des idées qu'on créer les hommes et qui se transmettent à la génération suivante comme un fardeau. En créant l'argent, les banques, et les nations - soumettant d'ailleurs ces dernières à la notion monétaire - les grandes familles de ce monde ont réussi à faire croire à l'homme qu'il lui était possible de tout obtenir sans jamais s'investir personnellement. Il a littéralement vendu son âme contre des bouts de papiers, car sachant au fond de lui, mais le refoulant, qu'il était possible de faire mieux. La culpabilité a détruit la véritable puissance qu'il y'avait en nous, à savoir, la volonté de changer les choses tout en croyant en ses rêves.

 

L'être humain est effectivement né avec une part de divin, si l'on puis dire, mais il en a pervertit l'essence en croyant en quelque chose d'extérieure à lui et à ses propres passions, qui sont diverses suivant chacun. Nous avons en nous des capacités et des rêves qui sont adaptés à la vie que nous pouvons mener en y croyant. Il nous suffit de croire en notre être et alors l'utopie peut naître. Car nous savons déjà quoi faire à la base. C'est la raison pour laquelle j'écris ces lignes. Croyez en vous, avant de croire autre chose. Quoi qu'il arrive, sachez que dans votre domaine, dans vos rêves, dans votre sincérité, vous êtes bien meilleure que les autres, car nous avons tous des capacités à même de pouvoir faire évoluer notre monde.

Les caméras dans chaque allée, les cartes d'identités, le fait qu'il faille acheter la terre plutôt qu'y construire en demandant l'aide de ceux qui nous entourent pour construire sa maison où on le désire, le fait que l'on laisse des organisations s'occuper des marginaux alors qu'on pourrait les hébergers chez nous, le fait que l'on jette les excédents de nourritures à la poubelle, que l'on fasse payer et que l'on traite avec mépris ceux qui n'ont rien, tout cela est la conséquence direct de l'évolution de la vie choisie par les gouvernements. Mais il est vrai que nous n'avons que peu d'empathie. Voilà pourquoi nous en parlons beaucoup dans les journaux. Car depuis toujours, l'homme a besoin de conceptualiser ce qu'il refoule.

Je suppose que vous comprenez maintenant le processus de manipulation qui est utilisé pour avoir tout pouvoir sur les peuples du monde, maintenant ? C'est très simple, il s'agit de créer une croyance puissante, l'argent. Ensuite, il s'agit de le rendre esclave de cette croyance, car il sera obligé de l'utiliser pour acquerir ce dont il a besoin. Puis, le gouvernement en fait ce qu'il veut. En créant quelques crises, il a testé la manière dont réagirait le peuple. De qui il s'agit précisement, des vieilles familles, de millions de gens sans doute, ayant une grande connaissance des règles du monde, des esprits, de l'alchimie, de la technologie, de l'âme, et qui sont en phase de test. Le matériel deviendra difficile d'accès, le travail de plus en plus rare, de manière à ce que le peuple se foute sur la gueule, dans l'avenir, et de manière à prouver qu'il est incapable de se gérer par lui-même. De cette manière, les conspirateurs prouveront que l'homme est soit soumis à l'argent, soit violent, et encreront dans l'inconscient collectif qu'il faut quelqu'un pour les dominer tous.

 

Comprenez-bien qu'il s'agirait d'une double victoire, à mon avis, l'âme et le pouvoir qu'on peut en obtenir sont des choses qui existent et c'est la première chose à détruire. Ensuite, l'orgueil, ensuite, l'envie de révolte, ensuite, la simple pensée dissidente. Actuellement, il me semble qu'il est possible d'affaiblir l'esprit humain avec des moyens différents, lesquels, peut-être la projection d'idées en provenance de l'inconscient collectif. Je travaille en ce moment sur ce sujet. Je suis sur qu'il est possible de s'en servir, si ce n'est pas déjà le cas et que je fais fausse route, ce sera le cas un jour. C'est une manière conséquente pour créer une nouvelle idéologie sans trop se fouler.

En aliant une certaine maîtrise de l'inconscient collectif, la culture, notamment télévisée - de part la publicité - , le système monétaire, l'aliénation envers l'argent et des crises financières, nous pouvons réduire la puissance de l'esprit d'un homme à son plus bas niveau, l'instinct. On en fait alors soit un consommateur docile, soit un être violent servant de prétexte à l'autorité.

Que certaines de mes certitudes soit exacts ou non, je m'en moque. Le fait est que la domination du peuple est déjà un fait physique, grâce à l'argent, un fait palpable, grâce aux conséquences de l'idéologie actuelle sur son action, et je dirais même, grâce à la certitude qu'en temps normal j'aurais écris cet article avec une facilité déconcertante, et que quelque chose trouble mes réflexions. C'est extrêmiste, sans doute, mais je pense que soutenir une telle idéologie est un crime contre ce que représente vraiment chaque homme. Il faut que nous arrêtions d'être naïf. Lorsque quelqu'un possède les moyens de détruire la volonté d'un peuple et sa capacité à avoir ou à construire des biens - car il faut acheter un terrain pour construire sa maison - et le prouve en lui faisant subir de nombreuses crises économiques, des guerres, en le débilisant à longueur de journée, il n'y a aucune raison pour que cette personne s'arrête en si bon chemin, et la révolte devient nécessaire à la possibilité d'un avenir qui ne soit pas couvert de sang. Il faut savoir quand nous nous lèverons enfin pour changer quelque chose, car il sera inutile de vouloir changer quoi que ce soit une fois que nous serons dans l'incapacité de faire le moindre mouvement sans être surveillé.

On peut tous agir pour créer des utilitaires qui permetteraient de donner à ce monde une direction moins systèmatique, systémique, machinale, contrôlée, couverte de sang, sans âme, sans respect pour le pauvre, sans respect pour la vie, sans respect pour la valeur que représente le processus de découverte, ... C'est même un devoir.

C'est pour cette raison que je compte partir de chez-moi et parcourir le monde, de manière à pouvoir étudier plus en profondeur les mécanismes de manipulations existants, l'âme et l'inconscient, pour construire de manière alternative, des maisons, des cabanes, pour planter ce qu'il faut comme nourriture. Il s'agit là d'une manière de me battre contre ce que j'estime être de l'esclavage, en revalorisant la gratuit, le simple, et en partageant avec le monde les connaissances que j'aurais acquises concernant les processus de manpulation de l'esprit et la vie de l'être humain. Seul, je peux aller assez loin, même très loin, mais aucun changement ne peut naître des maigres actions d'un seul homme. Ainsi, j'appelle chaque personne de cette planète à agir pour que les choses changent, à son maximum. Le bonheur n'est pas extérieure à nous, il est en nous. Il faut que nous préservions les possibilités d'harmonie pour les générations futures, peut-être même pour nous, si la réincarnation existe, mieux vaut éviter de récolter la création d'un monde misérable. Il ne s'agit pas de croire ou de ne pas croire. Les croyances, concernant le diable, dieu, n'ont rien à faire avec cela. Il s'agit d'accepter ce qu'on vaut, faire progresser le monde n'est pas une question de gloire, ce n'est pas une question de croyance, c'est une question d'humanité. Lorsque que l'on connait la meilleure voie possible, pour nous et ceux qui nous entourent, nous devons la choisir. Si nous sommes forts, nous devons accepter de mettre nos compétences au service de l'avenir, même dans ce que certains appellent la pauvreté. Il y'a des principes de vies simples qui nous permettrait de nous entendre en vertu de nos différences. Que l'intelligent aide le crétin, et que le fort couvre le faible, se sont là des choses simples. C'est du bon sens, du bon sens qui se perd. A cause de l'idéologie de la compétition, sans doute.

Il n'est pas question ici de ce que vous vous sentez capable de faire. Il est question ici de vous donner une jolie petite paire d'ailes, pardonnez l'excès de mes propos. Il n'est pas question non-plus de vous sentir concerné ou pas, c'est votre terre, une partie de votre vie, votre monde, vous êtes concerné. Vous savez écrire, alors distribuez des journaux gratuits, vous savez peindre, alors mettez-les à disposition dans les rues, vous savez construire, alors construisez pour ceux qui n'ont pas d'abri, vous savez élucider les mystères, alors faites profiter les gens de vos recherches, vous savez gérer des réseaux électriques, alors aider ceux qui savent construire à amener de l'énergie dans la maison en question, vous savez poser des affiches, alors placardez que le capitalisme est un cancer pour l'harmonie, vous savez taguer, alors sabottez des affiches, vous savez bloquer des bancomats, alors bloquez-les. Vous savez gérer une culture, alors plantez. Et cessez de demander quelque chose en échange. Toute chose est possible à celui qui le désire vraiment. Il ne faut pas s'attendre à des miracles, mais à ce que d'autres suivent, jusqu'à ce que nous puissions subsister de nos créations sans avoir de compte à rendre à des banques ou des gouvernements.

 

Aussi, il faut que nous cessions de penser aux problèmes. Le problème, c'est notre dépendance envers l'argent, envers les banques, envers la télévision, envers les gouvernements, c'est l'éducation, scolaire et de la vie adulte, c'est notre système, le problème. Sans plus ni moins. J'ai beaucoup apprécié à ce sujet, qu'on aime ou non le personnage, une citation de Che Guevara, dans une grande ville, "Tu vois, c'est ici le ventre de la bête, c'est ça que du doit combattre".

Et par pitié n'entrer pas dans la croyance, c'est une belle métaphore de la manière dont la vie urbaine, déconnectée des injustices, pleine de routine, comportant toujours les mêmes conversations, les mêmes publicités, finit par engloutir les réelles qualités d'un homme, de part l'importance qu'il va accorder à ce qui l'entoure, plutôt qu'à lui-même. Voilà pourquoi j'aime cette citation. Hormis ces détails, je crois que j'en ai beaucoup dit. L'important ce n'est pas de repérer le problème, nous savons ce que c'est le problème. L'important, c'est que, tous -soyons précis - chaque être humain vivant sur cette planète - voilà - apportions ce que nous pensons être une partie de la solution résolvant le problème. Il s'agit d'un fait - je le prouverais - que nous avons tous dans notre être une partie de la solution à la félonie aliénante de notre existance misérable, soumise aux lois d'hommes sans scrupules, et qui naviguent avec plaisir sur la folie de nos âmes tourmentées, se nourissant matériellement de la faiblesse de notre volonté, une faiblesse qui nous amène à ne rien changer, à ne rien voir, et à rester assis.

Notez aussi qu'il est bien possible qu'une forme de manipulation internet existe, lorsque l'on parle de notre vie, de nos choix et de nos préférences - sur un site de partage par exemple - ces informations sont probablements utilisées, où le seront surement un jour. Je suis assez fataliste sur les questions de l'avenir, mais rationnel pour autant. En ce qui concerne une dernière chose, la raison pour laquelle j'agis de cette manière est la plus simple possible, je ne supporte pas d'être à la solde de qui que ce soit. Je considère avoir été contraint dans mes choix, et c'est une honte personnelle.

Il est bien possible que depuis le temps, le peuple subissent d'autres influences, l'influence d'esprits. C'est une théorie, donc je ne m'avancerais pas sur ce sujet. Mais disons que plusieurs expériences m'incitent à le penser. En cela j'étudierais également cette question, définitivement, car je ne crois pas en la magie, mais je pense qu'il existe des formes de savoir qui permetteraient - hypothétiquement - en conjuguaison avec la science, de manipuler ses choses-là. Cependant, le chemin est rude, car il me faudra d'abords réussir à prouver une telle chose. Simplement, je veux trouver un moyen de maîtriser ces formes d'influences. Pour conclure, si quelque chose désire que je me soumette à sa volonté, je lutterai, tout simplement, qu'il s'agisse d'un gouvernement, de l'argent, de l'idéologie collective, de l'inconscient, d'une manipulation de l'âme, ce n'est pas la question. Je trouverais une solution à toutes ses emmerdes.

Et j'incite avec plaisir chaque personne ayant un peu de cran de faire pareil, d'assumer la misère, la galère, la manipulation, la pauvreté, son esprit, pour qu'enfin on puisse être réellement libre, car je sais au fond de moi qu'il existe en chacun de nous le savoir de ce qu'est l'idéal. Et qu'il n'a pas besoin d'être décrit. Comprenez une chose de plus, la cigarette, l'alcool, les petits vols, les drogues, ce n'est pas la base de ce qui constitue la folie de notre société. Mais il faut absolument que nous axions le peuple vers des petites futilités de manière à ce qu'il puisse se distraire et trouver des solutions à ce qui est la création même de notre gouvernement, à savoir, toutes les formes de stress et d'aliénation mentale, dues à toutes les raison citées plus haut, que constitue notre mode de vie.

Voilà, on terminera cet article par ce que j'appellerais les précautions d'usages de celui qui marche à contre-courant, contre ce système. Vos pensées, maîtrisez-les. Si elles sont utiles, acceptez-les, sinon, ce n'est qu'un tas de conneries purulantes et une perte de temps. Soyez concentrés sur vos objectifs, à court ou long terme. Gardez un coeur solide, et la croyance en votre prochain, et encore plus en vous. Vous ne vivez pas pour rien, vous vivez parce que vous avez quelque chose à apporter à l'humanité. Vos défauts, assumez-les, personne n'est parfait. Je suis parfois distraît, souvent insultant, plutôt associal - quoique, la discussion futile ne fait pas partie de ce que j'appércie -, et j'ai une tendance assez grande à l'impatience, et je suis prétentieux, ce qui est déjà beaucoup. Vos qualités, aussi : Pourtant, j'ai des capacités, un bon sens de l'écriture, des mots, une grande volonté, une grande résistance à l'échec, à la culpabilité, une bonne analyse scientifique des choses, entre autres.

Avec cet petite analyse personnelle, j'espère vous faire comprendre que l'important est beaucoup plus de cultiver nos dons que de gommer nos problèmes. En fonction de l'analyse de mes capacités, je peux savoir ce que je suis capable de faire pour détruire ce système, et ainsi, les cultiver, de manière à donner à l'humanité un nouveau souffle. Mais toujours dans ce qui me semble être la bonne direction, à savoir, rejetter ce qui me paraît immoral, principalement, toutes formes de contrôle qui concerne ma vie, et par extension, celle de beaucoup de gens de cette planète. Je vous incite vivement à faire pareil.

 

La plus grande source de la volonté est la confiance en soi-même. C'est ce qui a fait de moi quelqu'un de prétentieux, je suppose. Ainsi, soyez forts, croyez en vous, si vous détestez ce système, dites-vous bien que vous êtes forts, que vous vous releverez toujours quoi qu'il puisse arriver, car vous valez plus que ce qu'on dit de vous, plus que votre carte de crédit, plus que votre nouvelle voiture, plus que votre apparence, plus que ce que vous avez à faire, vous valez ce que vous êtes, et je le sais, vous n'êtes pas des moutons ignorants et stupides. Cessez de vous justifier, les justifications sont inutiles, surtout face à ceux qui ne savent que faire des reproches. Un reproche sans une solution n'est rien, et la solution passe toujours par l'expérience. Si vous êtes quelqu'un de bon dans votre vie, vous le savez, et cela doit être suffisant.

Mais surtout, retenez-bien ceci : Si vous vous sentez noyés dans un univers de folie, si les gens autour de vous vous semblent d'une banalité affligeante, si vous devenez fou à écouter des petites pétasses, vous n'êtes probablement pas seul, et il est bien possible que le type à côté de vous, qui tire la même gueule d'enterrement que vous, pense la même chose. Communiquez et croyez en vos idées, à l'avenir, ce sera déjà mieux. La solitude n'est qu'une impression née de la non-acceptation de la folie qui nous entoure. Qu'on se comprenne bien, faire la causette c'est pas du tout mon genre, je trouve que c'est chiant, pour différentes raisons - pas envie d'avoir une relation avec qui que ce soit, étant donné que je suis quelqu'un de facilement pérturbable, mais toutes formes de partage est béméfique.

Et sinon, j'espère que je serais utiles à quelques types, et avant de commenter, par pitié, lisez. Parce que je me suis donner de la peine pour écrire ce texte, et que je n'ai pas envie de répondre à un type qui se serait arrêté à la première ligne car prenant mon texte pour une outrage à la vie douce et illusoire que trop mènent.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 12:29
La culture de la dépendance

Cet article est destiné à faire le point sur ce que j'appelle les nouvelles drogues, et je ne parle pas des drogues que l'on fume, que l'on sniff, ou que l'on s'injecte. Non, je parle des drogues qui font parties du quotidien de nombreux européens et qui nous rendent dépendant, et donc, tracable, prévisible, bête. Ces drogues, ce sont la télévision, la radio, la consommation futile, le travail, la compétition, la culture publicitaire, et même, l'éducation actuelle. Lorsque nous naissons en ce monde, ce qui nous entoure, la manière dont fonctionne notre société, nous incite à accepter toutes ces formes d'humiliations.

Même Internet est une drogue qui peut s'avérer dangereuse. C'est pour cette raison que je publie et affiche les articles de ce blog dans la vie réelle, de manière à ce que ma présence ici, sur la toile, aie une utilité concrète. En effet, je me suis toujours dis qu'Internet était utile, certes, mais poussait les citoyens à s'exprimer plutôt virtuellement, dans leurs soucis, que dans la vie, et ainsi, à moins agir en réalité pour changer l'état des choses et de leurs problèmes, mais aussi, Internet permet de les connaître parfaitement, dans leurs phobies, leurs passions et leurs peurs. Pour les plus puissants, internet est un outil de contrôle formidable.

Mais mon propos n'est pas là. Il se trouve dans ce que constitue vraiment un esclavage ferme et à la fois souple, l'esclavage de l'apprentissage inutile et de la consommation. On comprend moins le problème de l'addiction à l'écran et à la culture actuelle en nous analysant sur le moment, qu'en sachant ce qu'est réellement l'homme. De manière à être plus clair, revenons à la base de toute chose, la naissance. Lorsque qu'un être naît, j'ai tendance à supposer qu'il n'est pas mauvais ni bon, cependant, lorsqu'il évolue au contact d'une société, jeune, l'enfant constate ce qui l'entoure et l'imite, de manière à s'intégrer. Si notre société est pervertie à la base, dans ses valeurs, et que les parents aussi, il y'a beaucoup de chance pour que l'être évoluant ainsi se conforme au modèle qu'on lui propose, car étant celui du plus grand nombre, celui qu'il voit dans la rue, de part des discussions et les affiches publicitaires, dans la maison, de part la culture télévisée, dans l'école, de part le système de notation et de compétition, et enfin, dans le travail, de part la notion d'argent.

Toutes ces notions, grâce aux drogues citées et recitées, rendent l'enfant, l'adolescent, l'adulte, dépendant d'un système qui ne possède aucune morale. Toute l'évolution de chaque être humain est cadrée, là où nous vivons, de manière implicite, par le mode de vie préexistant l'individu, le mode de vie que de fins manipulateurs nous proposent, et que beaucoup avalent.

Il s'agit ici de l'idée même du "serpent qui se mord la queue", car en refusant d'accepter que nous avons chacun un potentiel différent, une manière d'être différente, et que nous pouvons tous être bons, en réalisant nos rêves, nous laissons la société nous formater. C'est l'envie qui provoque cela, l'envie d'être accepter, alors que d'après moi, il faut parfois refuser la compagnie pour évoluer comme on le désire et non pas comme les autres le veulent, et quand je dis les autres, je parle de ceux qui préfèrent la routine reposante d'un travail simple, d'une femme banale et d'un journal remplit de morts à chaque page. Mais il s'agit du "serpent qui se mort la queue", ce n'est pas seulement pour ces raisons, c'est aussi parce qu'en agissant de la sorte, chaque être humain ayant accepté de vivre de cette manière légitime le fait que l'humanité ne désire rien d'autre que son propre bien être, au détriment de celui d'autrui. L'indifférence devient la norme, et même plus, ceux qui luttent contre l'esclavage du capital sont nommés terroristes, ceux qui vivent en marge le font bien souvent dans la douleur, ceux qui essaient de ne pas vendre le talent qu'ils possèdent à la machine en subissent les frais, autant de part l'avis critique des gens que de part une certaine forme d'exclusion, car nous vivons dans un système où payer devient la règle, et si c'est la règle, c'est bel et bien pour que nous soyons obligés de travailler.

Dans les faits, nous n'avons pas besoin d'argent, et nous le savons. Ce n'est pas l'argent qui fait nos compétences, ni même l'éducation, c'est notre potentiel. La naissance en la terre ne me semble pas exempte de buts, et je trouve qu'il est déshonorant pour la race humaine de croire que nous devons vivre pour piller et s'amuser, plutôt que pour construire, entretenir et nous comprendre. Mais c'est l'exemple. Naissant dans un univers où la règle est de n'avoir respect ni pour la corps de la femme, ni pour la volonté de l'homme, ni pour les morts, et encore moins pour ce que représente la morale, naissant dans une société où la vie tourne autour de la télévision, du travail, des tablettes éléctroniques, et de la publicité, les plus jeunes âmes n'ont que peu de chance de s'épanouir autrement que par la consommation.

Bien sur, je ne parlerais pas du fait que beaucoup sont incapables d'assumer qu'ils sont tout simplement incapable de construire sans le système, et qu'ils ont peur, peur d'avoir froid, peur de ne plus avoir d'amis, peur d'être rejetés. Dans le fond, la flemme ne me semble être qu'une excuse, lorsqu'elle est permanante, une excuse motivée par le travail qu'accomplissent docilement les serviteurs de l'empire. Comprenez-bien, dans votre vie, vous passez certainement plus de 6 heures devant un écran, pour la plupart, vous voyez environ une dizaine, voir une centaine de publicités par jour, vos discussions se résument toujours à votre travail, votre avis, où comme souvent, la série télévisée de hier soir, et les plaisirs les plus courants sont le sexe, l'alcool et la drogue. Est-ce une vie ? Avez-vous choisi ? Moi, je refuse cette manière de voir les choses. Je pense que je suis capable de plus, de réaliser mes rêves sans l'aide mercantile, et j'en tente le coup.

Le fait est que la culture, que ce que voit l'enfant, et même parfois l'adulte, formate sa manière d'appréhender les choses. La culture marketing dans laquelle nous vivons est connue pour son absence de respect des valeurs, ainsi, il n'est pas étonnant que la jeunesse en manque, et que les adultes aient une volonté très limitée, car ils ont été elevés de cette manière, comme on élève du bétail. Lorsque l'on sait que nos actions conduisent le monde à être ce qu'il est, à savoir, destructeur, nous ne pouvons pas continuer d'agir d'une manière aussi enfantine, il s'agit là du respect, à plus large échelle.

Pour finir, c'est un constat personnel, mais je ne pensais pas avoir une telle raison lorsque je parlais du monde machinal, tout est cadré, tout possède une heure, pour la majorité des gens que je vois, il semblerait qu'ils ne vivent pas, tellement l'organisation que présente leur soumission est épatante. C'est cependant très logique, car lorsque nous savons que la majorité des citoyens sont pareils dans ce qu'ils font - et certains le semblent tout autant dans ce qu'ils sont - il apparaît clair que l'addiction au travail, à l'écran, à l'argent, en fait de parfaits figurants. Continuons la lutte contre cette culture de l'argent, qui veut que les seuls avis, les seules affiches, soit de la publicité et non votre poésie, votre avis où votre art, qui veut que les grands auteurs doivent se prostituer pour pouvoir vivre de l'écriture alors qu'ils pourraient vivre humblement, que les idées les plus magnifiques servent, au final, la promotion de l'argent.

 

[ Liens annexes :

1. http://www.econovateur.com/rubriques/communiquer/point010701.shtml -- 2. http://www.telerama.fr/techno/dependance-aux-ecrans-qui-va-payer-l-addiction,31352.php -- 3. http://www.songtexte.com/songtext/francois-hadji-lazaro/le-chomage-a-des-vertus-4bca4b5a.html -- 4. http://www.creationmonetaire.info/2011/11/lesclavage-monetaire.html ]

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 13:44
Le contrôle d'Internet

Il y'a quelques semaines, il s'est produit quelque chose de tout à fait incroyable, à savoir, la fermeture de Megaupload - un site de stockage et de téléchargement - et l'arrestation de son créateur. Tout cela par une même agence, le FBI. Cette plateforme avait pour crime, notamment, de proposer aux internautes de visionner des films sans qu'ils aient à les payer. C'était, pour le gouvernement des USA, une atteinte aux droits d'auteurs. Il s'agit d'une manoeuvre habile de la part de ce pays pour se débarasser de tout ce qui pourrait permettre d'accéder à la culture gratuitement. Car c'est bien les films, notamment, qui sont la culture de notre époque. Mais pire encore, c'est le début d'une lutte pour pousser le consommateur à acheter systématiquement, c'est le début d'une lutte pour détruire ce qui a fait la beauté d'internet, le partage simple de données. C'est un premier pas vers la censure. En effet, dans le fond, les films et les albums qui circulent sur la toile ont déjà été acheté, qu'il s'agisse d'un billet de cinéma pour ceux qui proposent le visionnage d'une oeuvre en CAM, ou du DVD / de l'album lui-même. Dans les faits, il s'agit simplement de partage, d'échange. En ce qui concerne le revenu des artistes ayant créer le produit, il me semble qu'il s'agit là d'une excuse de plus de la part des censors, la plupart des créations circulant sur la toile ayant déjà des millions, voir des milliards de bénéfice. Clairement, il s'agit même pour les artistes de se tirer une balle dans le pied, car limitant la pubilicité qu'ils obtiennent gratuitement. Mais ce n'est pas tout.

Megaupload n'est que le début d'une grande attaque visant à obtenir un plus grand contrôle sur les internautes tout en limitant la gratuité et l'échange. Un traité est également en préparation - du nom d'ACTA - visant à faire respecter le copyright de toutes les oeuvres circulant sur le net. Ce traité n'est pas encore en vigueur, heureusement, et le parlement européen - envers lequel je n'ai aucune confiance mais que j'implore - peut encore le rejetter. Car avec ACTA, il s'agit moins de faire respecter l'oeuvre d'un artiste que de censure. Si cet chose immonde était appliquée, les préstataires de services internet seraient à même de fouiller votre vie privée et vos actions dans le but de savoir si vous possédez des contenus échangés - c'est à dire, que vous n'ayez pas acheter - et de vous coupez votre accès à la toile après trois avertissement. De même, la police des frontières pourraient arrêter votre véhicule et s'emparer des vos appareils éléctroniques - Téléphone portable, lecteur Mp3, disque dur - pour savoir si vous possédez des contenus dit "pirates", en les détruisant le cas échéant, le tout avec une lourde amande pour votre gueule. Youtube, qui met à disposition des clips musicaux gratuitement, cesserait probablement d'exister.

En bref, c'est fini le temps où vous pouviez tester un jeu sur la toile, maintenant, il va falloir directement passer à la caisse. C'est fini le temps où vous pouviez regarder les films que vous vouliez, maintenant, il va falloir sortir le crache-fric. C'est fini le temps où vous pouviez échanger de la musique par des méthodes tel que le peer to peer, maintenant, il va falloir utiliser votre oseille. C'est fini le temps où vous pouviez consulter des livres gratuitement, maintenant, il va falloir faire pisser le porte-monnaie. Une formidable ôde au capitalisme actuel, et un grand coup de pied dans le cul aux principes d'échange et de coopération. Mais il y'a plus absurde, car si c'est à un prestataire de service de surveiller et de sanctionner, pour la première fois, l'autorité juridique serait donnée à un acteur privé.

Si il n'y avait que ça, on aurait déjà pas mal de raisons de vouloir faire crever cette idée rapidement, d'ailleurs des manifestations ont actuellement lieu dans de nombreux endroits d'europe, réunissant des centaines de milliers de participants. Mais ce traité n'est pas dangereux seulement pour votre vie privée, votre porte-monnaie, et le principe de l'échange et de la coopération. Non, ce traité est également dangereux pour ce qu'on appelle la liberté d'expression et de création. En effet, je vous rappelle que la plupart des images, provenant de jeux vidéos, de films, de pochettes d'albums, sont également sous la protection du copyright. Clairement, il est bien possible qu'à terme, avec ce traité, les internautes soient dans l'incapacité de créer des pages qui contiendraient une des mentions ci-dessus. En cela, il ne faut pas oublier l'histoire, et l'évolution rapide des lois liberticides au sein de l'union européenne, créer un code qui ne semble pas très dangereux pour finalement le modifier en catiminie, c'est une des techniques principales de nos gouvernements. Ils l'utilisèrent d'ailleurs récemment en autorisant finalement l'utilisation par la police d'un fusil de précision en cas d'émeutes. C'est toujours bon à savoir. Aussi, il est bon de se demander à quoi pourrait ressembler la toile après la mise en vigueur de ce traité. Il faut savoir, pour cela, ce que ce traité ne vise pas. Il ne vise pas la publicité, on s'en doutait. Il ne vise pas les écrits personnels, le dialogue, les médias majoritaires. En fait, pour tout ce qui possède rapport à un produit existant, il y'a problème. Il restera la publicité pour les connaître, mais nous ne pourrons en discuter. Tout cela est fait au nom du droits des marques et des brevets. Pour ces raisons, les organisateurs d'ACTA pourraient également freiner l'accès aux médicaments génériques dans les pays pauvres. C'est dans ces moments que l'on constate l'avidité de l'humanité. Le message est clair : nous ne créons pas pour votre bien, nous créons pour notre argent. Pour toutes ces raisons, j'espère vivement que ce traité ne sera jamais appliqué.

En effet, lorsque grâce à l'idée du copyright, des gouvernements peuvent se permettre de contrôler la vie privée des internautes, de les priver de l'accès à la toile, de leur infliger des amendes, de supprimer les sites internets utilisant certaines images, de refuser toute forme de partage de donnée, il y'a perversion. Ce traité n'est rien d'autre, pour moi, qu'une incitation à cesser l'échange, et à payer, une incitation à l'abolition de toute forme de gratuité, une incitation à l'idôlatrie de la culture marketing, une incitation à l'absence de connaissance culturelle pour les plus pauvres. Comme le disait un article que j'ai lu à ce sujet, vous connaissiez Hadopi ? Et bien à côté d'ACTA, c'est rien.

 

[ Liens annexes:

1. http://www.20minutes.fr/high-tech/878938-acta-accord-international-fait-polemique-europe -- 2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_commercial_anti-contrefa%C3%A7on -- 3. http://www.soyoutv.com/societe/articles/acta/acta-conteste-par-le-president-du-parlement-europeen-25901.html -- 4. http://www.youtube.com/watch?v=7xyhBhf_qzg ]

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 14:45
La légalisation du cannabis

En suisse, nous entendons souvent parler des méfaits de la drogue. Hors, la notion de drogues est quelque chose qui me semble être mal compris. Une drogue, c'est une substance, un fait, qui provoque une habitude, une dépendance, une addiction. La différence entre la dépendance et l'addiction est qu'un dépendant l'est uniquement de part son envie de reconsommer, tandis que l'addiction est un symptôme physique.

Cependant, ces termes sont variables. La télévision, le téléphone, le sexe, sont aussi des formes de drogues. En ce sens que, comme le cannabis où l'héroïne, elles changent notre vision des choses et notre état psychique, et que l'on y est rapidement dépendant. On pourrait même parler d'une forme d'addiction. En effet, je pense qu'il y'a beaucoup de gens qui se sentent mal si ils ne peuvent pas se poser devant la télévision, téléphoner, ou baiser. En ce sens, ce que l'on appelle usuellement les drogues paraissent déjà moins terrifiantes. La légalisation des produits psychotropes, notamment du cannabis, est une expérience qui a déjà été tentée dans de nombreux pays. En Hollande, nous pouvons consommer dans des coffee shops, sans pour autant que le pays s'en porte plus mal que les autres. En Espagne, au Portugal, nous avons le droit d'avoir une certaine quantité de marijuana dans nos poches. Et qu'on ne mette pas le chômage sur le dos de Marie, il s'agit là de faits économiques. Le cannabis est une plante possédant de nombreuses vertus médicales, et qui aide à la méditation. Chose qui, évidemment, n'est pas tolerée dans notre système.Il y'a évidemment des drogues que l'on qualifie de plus dangereuses, mais qu'en est-il des remèdes. En discutant dans un centre d'aide aux toxicomans, avec le gérant, j'ai appris - par exemple - que la méthadone était plus addictive que l'héroïne. C'est à dire que quelqu'un qui cesse l'héroïne garde une forte dépendance psychique, mais qu'une semaine suffit à s'en défaire physiquement. J'ai d'ailleurs connu quelqu'un qui a réussit à arrêter cette drogue en quelques jours, en s'enfermant dans sa chambre.

D'ailleurs, pour comparaison, la cigarette est jugée par certains comme entrainant une plus grande addiction physique que l'héroïne. Quant à la cocaïne, il s'agit de la drogue des cadres. Le grand constructeur immobilier Bernard Nicod, et le présentateur vedette de l'émission débile - mais si drôle - toute une histoire, Jean-Luc Delarue, consommaient à outrance cette substance blanche. Ils n'en sont pas mort. Du moins, l'un d'eux est mort médiatiquement et ils ont écoppés de poursuites judiciaires. Mais ils vivent. Et ils ne semblent pas si atteint, lorsqu'on les voit. On peut constater, de part ces exemples, que la dépendance et que l'image qu'elle donne, est bien souvent un faux-problème que l'on brandit pour expliquer les clochards, les marginaux, et l'échec sociaux de certaines personnes, avant même de penser qu'ils ont vécus des viols, des tortures, la pauvreté, et que leur volonté de s'en sortir à été détruite. Je pense qu'en stigmatisant ces gens comme dépendant, nous ne les aidons pas. La drogue, la dépendance, est une affaire qui nous concerne tous. Pour ces raisons notamment, je milite pour la dépénalisation. Pas seulement pour le cannabis, mais pour toutes les drogues existantes. Si elles sont vendues librement, à des adultes, il sera possible à notre société de mieux contrôler les personnes atteintes d'une forme d'addiction. De plus, ils pourront se fournir sans craindre d'être la victime d'un produit coupé avec d'autres substances dangereuse. Il y'a de cela des années, la presse s'est insurgée contre la mort de nombreux cocaïnomans à cause d'un idiot l'ayant revendu coupée avec je-ne-sais quelle merde. La dépénalisation réglerait déjà ce problème.

Ce qu'il faut comprendre également, c'est que de nombreuses personnes consomment sans se montrer - il s'agit même ici de la majorité - et que donc, ils n'entrainent aucune gène. La personne qui va faire son travail correctement et qui, en rentrant, se pique ou alors sniff un rail, elle n'apporte aucun problème à notre société. Je dirais même que c'est notre système qui apporte des problèmes à cette personne, car il suffit qu'un employeur ou un ami l'apprenne pour qu'elle soit stigmatisée et entre alors en dépression, perde son travail, et même le soutien de ses proches. Il s'agirait aussi d'un travail futile de moins que l'on offre à notre police, qui pourrait alors plus se préoccuper de la vague de cambriolages qui sévit en Suisse, comme nous le dise les journaux. Et finalement, il faut voir ce que l'on appelle la dépendance. J'ai connu des personnes qui fumait un joint chaque dimanche, pour se relaxer. Il ne s'agit ainsi, pas d'un dépendance, mais d'un petit rituel personnel, pour se faire plaisir en fin de semaine. Nous pourrions sans doute dire pareil des fêtards qui sniff une ligne de cocaïne si ils en ont l'occasion, ils utilisent un produit psychotrope pour changer leurs perceptions, mais pour autant, ils n'en sont pas dépendant.

 

L'autre problème de cette manière dont on pénalise les drogues, c'est qu'on incite alors les gens à ne pas s'intéresser à d'autres applications que peuvent avoir certaines plantes, comme le cannabis. Cette plante possède une myriade d'applications, et pas seulement thérapeutique. Plutôt que d'utiliser des matières synthétiques pour les voiles de nos bateaux, savez-vous que nous pourrions utiliser la fibre de cannabis ? Plutôt que d'utiliser des vêtements provenant de Chine pour nos enfants, savez-vous que nous pourrions les produire nous-même avec de la fibre de cannabis ? Plutôt que de mettre les cancereux en chimio-thérapie, savez-vous que nous pourrions leur faire fumer un bon joint ? En effet, cette plante, fumée, donne faim et attise l'euphorie, les deux plus grands problèmes lors d'une chimio-thérapie. Savez-vous également que le cannabis possède des vertus anti-parasites, c'est à dire que cette plante fait fuir les insectes nocifs d'un jardin ? Savez-vous également que cette plante nourrit le sol très efficacement ? Si vous ne le saviez pas, et bien maintenant, vous le savez. Nous pourrions, grâce à cette plante, limiter l'utilisation du pétrole, que nous servons pour produire du plastique, nous pourrions, grâce à cette plante, fabriquez nos propres vêtements, localement, à partir de sa fibre. Nous pourrions faire beaucoup avec cette plante, qui n'a pas pour seul utilité d'être fumée.

Egalement, il me semble utile de rappeller que de nombreuses drogues étaient utilisées par les chamans, dans les temps anciens, pour qu'ils puissent s'élever à d'autres niveaux de consciences. Dans une société sans conscience, je ne suis pas étonné que l'on proscrive cette usage. Cette élevation de spiritualité n'est pourtant pas une blague, à en juger l'histoire. Au siècle des lumières, de nombreux philosophes et militants se réunissaient en fumant de l'herbe, de manière à avoir l'esprit plus libre. Encore aujourd'hui, de nombreux musiciens qui avaient où ont encore beaucoup de talent, fumaient des herbes, ou alors, utilisaient la cocaïne pour se doper sur scène. Les drogues sont aussi un moyen de parfaire un art, en se libérant, physiquement ou psychiquement, de manière à voir les choses d'une autre manière. Pour ces raisons, je suis pour la légalisation de toutes les drogues. De plus, je ne pense pas qu'il y'aurait plus de drogués à ce moment. En effet, les consommateurs de ces produits, ceux qui en abusent, ont souvent une raison de le faire, et cette raison est souvent de gommer un passé difficile. Quelqu'un de sain d'esprit n'abusera, à mon avis, jamais de la drogue. Tout au plus se relaxera-t-il avec un produit psychotrope le dimanche soir, ce qui ne porte préjudice à personne.

 

[ Liens annexes:

1. http://www.24heures.ch/vivre/societe/Une-societe-sans-drogue-est-une-illusion/story/27088281 -- 2. http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Bienfaits-du-Chanvre.html -- 3. http://www.livestrong.com/article/154603-what-are-the-dangers-of-methadone-addiction -- 4. http://www.lequotidiendumedecin.fr/information/appel-international-pour-la-depenalisation-des-drogues ]

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 15:10
L'environnement

On nous parle beaucoup de la protection de l'environnement, c'est un sujet qui fait vendre. Il fait vendre des taxes, il fait vendre des candidats politiques, mais finalement, il n'est qu'une manière pitoyable de récuperer les grandes idées, celle d'un respect véritable de notre planète. Il me semble qu'il est temps de se rappeller que tout ce que nous construisons, nous le devons à la nature, qui est la mère de toutes les matières premières que nous utilisons pour vivre ou pour répondre à nos caprices. Il est donc capital et même - logiquement - dans notre intérêt, de la préserver. Ce qui est difficile, dans un monde où l'argent est plus important que la vie elle-même. En effet, les questions monétaires sont fantastiques, car elles arrivent même à se placer au-dessus de la question de notre propre survie.

Si je m'exprime de cette manière, c'est pour de nombreuses raisons que je vais énoncer. Pour commencer, il est incroyable de constater à quel point nous, européens, payons pour la pollution émise par des pays n'ayant même pas signé le protocole de Kyoto - même si je ne crois pas beaucoup en ce genre de protocole - il s'agit là d'une perversion de grande classe. Les causes principales de la pollution, sont, dans l'ordre, les transports effectués d'un pays à l'autre bout du monde, simplement pour payer moins cher nos produits, les usines et centrales qui bousillent notre air et qui sont nécessaires à la production acharnée de nos denrées à moindre coût, les immeubles que nous nous devons de construire, encore et encore, pour répondre aux enfants que nous pondons juste par solitude, et les routes qui nous servent à aller travailler à des milliers de kilomètres, car nous sommes cruellement incapable de créer quoi que ce soit localement, le prix en serait trop élevé. Vous pouvez constater dans cet argumentaire en quoi la vie est moins importante que l'économie. Les principales raisons de la pollution sont presque constamment liées à l'argent, au fait que le peuple désire par dessus tout consommer, et le moins cher possible. Heureusement qu'il possède la télévision et le recyclage pour se rassuer, qu'il peut continuer à croire que le tri des déchets - bien qu'étant utile - est d'une utilité prodigieuse à la sauvegarde de l'environnement. Il est vrai que si le prix n'était pas la principale préoccupation du peuple, les taxes sur les sacs en plastique n'auraient jamais vu le jour.

Dans un domaine plus complexe, le fait que l'on puisse vendre de la terre est également un fait problématique. Voyons, tout ces clochards et ces sans-abris qui pourraient construire leurs maisons par eux-même si le terrain n'était pas systématiquement une valeur que l'on doit acheter. Le plaisir et les moyens de l'atteindre - l'argent - sont devenus la principale source de joie de vivre dans notre monde, et le pervertisse peu à peu, mais surement. C'est pour cette raison que les plus beaux paysages seront la proie des investisseurs qui se moquent de pervertir la nature, du moment qu'ils peuvent obtenir un semblant de profit. Beaucoup me diront que la situation n'est pas si grave que ça, qu'il nous reste beaucoup de forêts, beaucoup de matières premières. A ceux-là je répondrais, croyez-vous vraiment qu'il y'a de la place sur terre pour toutes les choses que peut vous offrir ce système pour répondre à vos désirs ? Evidemment, non. C'est pour cela qu'il me semble également capital d'agir enfin, plutôt que de subir. Lorsque je lis dans mon journal que des grandes compagnies sont prêtes, en Argentine, a salir la principale source d'eau de ce peuple pour extraire de l'or, je ne peux que me révolter. C'est innacceptable. L'eau, la vie, se doit d'être supérieure en intérêt, que l'économie de quelques particuliers.

Si nous en sommes là, c'est bien sur la faute des gouvernements, mais aussi la faute de ma - votre - passivité, peuples du monde. Nous n'en sommes plus au temps où nous pouvions accepter tout et n'importe quoi simplement par envie de bien paraître, par plaisir, par facilité ou par caprice. Nous entrons dans une nouvelle ère, où il est temps de dire stop à l'exploitation des biens de notre planète simplement par futilité. Il est facile de se dire innocent. Je ne le suis pas, vous non plus. Pensez-vous que l'amazonie aurait été déboisée comme elle l'était aujourd'hui, si, plutôt que d'utiliser des tonnes de papiers dans le but de tout noter et de tout répértorier dans le seul but de pouvoir se dire que l'on a travaillé, pour la simple raison que nous sommes incapables de faire confiance à l'autre, nous arrêtions tout ces travaux futiles qui nous demandent des pages et des pages ? Pensez-vous que nous serions à court de pétrole si nous étions capable de nous demander ce qui serait le mieux pour l'endroit où nous habitons, et que nous le mettions en pratique, plutôt que d'aller chercher un travail de comptable à St-Bertelesmiches ? Pensez-vous que la couche d'Ozone serait dans un pire état si nous arrêtions de faire produire nos utilitaires à des pays dont les conditions de travail, l'énergie qu'ils emploient, et l'éloignement géographique qu'ils représentent au niveau de la pollution sont un danger véritable ? Pensez-vous que notre vie serait immonde si plutôt que de changer d'Iphone à chaque nouvelle version, nous gardions notre bon-vieux téléphone portable ?

La réponse à toutes ces questions est non. Nous nous en porterions mieux. Nos enfants s'en porteraient mieux. La planète s'en porterait mieux. Merci de votre attention.

 

[ Liens annexes :

1. https://fr.wikipedia.org/wiki/pollution -- 2. http://www.notre-planete.info/environnement/pollution_air -- 3. https://fr.wikipedia.org/wiki/Réchauffement_climatique -- 4. http://www.un.org/fr/climatechange/science.shtml ]

8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 13:18
Les ingérences de l'empire

Mais il ne s'agit pas seulement de logique. Il s'agit aussi ici de morale. La première chose qui me frappe, c'est la manière dont on utilise les défunts d'un conflit en cours pour légitimer une ingérence. La vie de quelqu'un me semble valoir plus qu'un vulgaire argument marketing que l'on place, encore et encore, dans nos journaux, pour légitimer d'aller aider à tuer dans un pays. Mais ce n'est pas tout. Moralement, aucun pays ne devrait avoir le droit de s'immiscer dans les affaires d'un autre pays, quel que soit le motif. En effet, aucun homme, qu'il fasse partie d'un gouvernement ou d'une institution, n'est totalement à même de comprendre la culture et l'évolution d'un état dans lequel il n'a pas vécu. En cela, un ingérent ne pourra jamais porter un jugement sain sur un ingéré, car victime de sa propre conception des choses.

De plus, il faut voir la légitimité de la nation décidant d'une attaque armée contre un pays en trouble. Par exemple, je m'étonne toujours que l'on soutienne, encore et toujours, les USA dans les diverses actions militaires qu'ils entreprennent, lorsque l'on voit les résultats de leurs actions passées, et les motifs flous qui décidèrent d'une telle action. Il ne s'agit pas seulement des USA, bien sur. L'europe, fidèle laquet, porte également sa part de responsabilité. De manière à mieux vous faire comprendre, revenons sur les derniers conflits les plus médiatisés, à savoir, Irak, Afghanistan, Lybie.

En Irak, avant l'ingérence, le peuple ne se porte pas bien, mais il vit. Il a encore la possibilité d'éviter les attaques armées, il a encore la possibilité d'être maître de son destin, d'attendre la mort du dictateur tant insulté, de se nourrir et de se loger. Et puis, survient une idée de l'amérique, une idée fantastique qu'elle exploite depuis longtemps, celle de se faire du pognon en vendant des armes et en exploitant le pétrole de ce pays. Alors, ni une ni deux, voici le prétexte: une arme nucléaire. Inexistante, d'ailleurs, mais le pire c'est qu'on les pardonnera. Depuis l'invasion, la situation est pire qu'avant. Saddam est mort, quel chance. Mais le peuple doit vivre entre les attaques terroristes (mot amusant, considérant qu'ils tuent moins qu'une armée entrainée), et les attaques des ingérants. Le pétrole de l'Irak est probablement exploité par les investisseurs étrangers. La nourriture et la pauvreté sont en hausse. Et je ne parle pas des morts qui sont le résultat de l'invasion initiale de cet état, nombreux. Finalement, voyons le résultat: une démocratie encore moins existante qu'avant, des morts jours après jours, et le pillage des ressources financières du pays. Merci l'ingérence.

En Afghanistan, avant l'ingérence, il s'agissait - comme le diraient certains - d'un état anarchique. Parfait pour un vaste plan marketing. Le gouvernement des USA fait exploser deux tours - cela ne souffre plus d'aucun doute me concernant - et lance la contre-attaque. La cible ? Ben-Laden. Son pays ? L'afghanisan - parfait pour plaire à l'idéologie populaire, un pays reculé, mal contrôlé, des habitants à la face basanée et avec des turbans, en proie à des désordres intérieures - le pays des grottes. Commence donc l'ingérence. La situation la précédent était certes loin d'être excellente. Mais voyons maintenant, ce qu'il en est devenu : les attaques terroristes visent principalement les armées étrangères, le gouvernement ne coopère pas totalement avec les USA, et le nombre de victimes a probablement drastiquement augmenté également. Merci l'ingérence.

En Lybie, avant l'ingérence. Le peuple se porte plutôt bien, me semble-t-il. Les droits de la femme ont été dopé, grâce à Khadafi, l'économie également, grâce à Khadafi, l'union africaine est crée, grâce à Khadafi. Entre autre. Mais il faut plus que des mesures concrètes pour plaire au peuple. D'ailleurs, celui-ci, finalement, se révolte. Au début, il s'agit d'une révolte mineure - du même genre que celles des milliers de français qui se réunissent à Paris et qui se font matraqué par les CRS - mais le soutien des médias USEUROPA va vite faire pencher la balance. L'ingérence commence. Pas d'attaques au sol, c'est l'idée. Il n'y en a pas besoin pour détruire les infrastructures du pays et motiver les citoyens à une guerre dans laquelle ils perdront beaucoup d'hommes, que ce soit durant le combat, ou à cause des ratés du bombardement US. C'est une guerre rapide, vite gagnée. Mais alors, là, tout change. Un gouvernement stable, le peuple n'en aura pas, c'est le retour des batailles de clans. Une économie comme à l'époque, c'est fini. Maintenant, c'est les français et les investisseurs étrangers qui se massent pour reconstruire les structures détruites par ces mêmes révoltes. Les troupes au sol, c'est finalement pas une mauvaise idée, 12'000 soldats américains sont envoyés et accueilli en Lybie, dans une base construire spécialement pour eux. Le bénéfice pour le peuple est inexistant. Merci l'ingérence.

Ainsi j'en appelle à plusieurs choses. Que l'on arrête de parler du nombre de morts dans un pays en révolte pour justifier une guerre qui en fera beaucoup plus. Que l'on cesse de croire que la diplomatie n'est d'aucune utilité, et que l'on privilégie le dialogue dans ces cas là. Que, si l'on veut envoyer des troupes étrangères, il s'agisse de médecins, aidant tout les camps, car il s'agit de soutenir la vie. Que le citoyen européen se face pousser un cerveau et comprennent qu'il ne s'agit pour ces nations ingérentes, uniquement d'intérêt. Le marché des armes, la reconstruction des infrastructures détruites, l'implantation d'une base militaire étrangère, dégage un énorme profit qu'idolatre les financiers corrompus.

 

[ Liens annexes:

1. http://www.lameduse.ch/2012/02/02/syrie-libye-egypte-le-lynchage-mediatique-et-loubli -- 2. http://www.alterinfo.net/notes/Libye--la-repression-des-Touaregs-libyens-se-poursuit_b3813315.html -- 3. http://www.alterinfo.net/notes/Ingerence-humanitaire-prelude-au-droit-des-grandes-puissances-d-intervenir-militairement_b3535350.html -- 4. http://www.lameduse.ch/2012/02/08/mgr-jeanbart-craint-pour-lavenir-de-la-presence-chretienne-en-syrie-si-la-violence-continue ]

Published by Arnaud Némoz - dans Politique Philosophie
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